L’éclairage public est une source de rejet de CO2 et représente plus de la moitié des consommations énergétiques des équipements communautaires. C'est pourquoi il justifie un suivi et une attention particulière concernant les économies d’énergie.

La réduction des consommations s’obtient :
  par la réalisation d’
études adaptées permettant de définir et de confirmer les besoins réels en éclairage public, en choisissant le bon emploi des luminaires, des sources et des principes d’implantation en fonction des usages ;
  en mettant l’accent sur la 
qualité de la lumière, en optant pour des appareillages d’alimentation avantageux et performants ;
  en mettant en place des systèmes de commandes permettant la gradation. Le principe procède d’une idée simple : une voie n’a pas besoin d'être éclairée avec la même intensité tout au long de la nuit, l’éclairage peut donc « s’adapter » au flux de circulation ou aux usages des lieux (par exemple, une réduction de puissance de 25 % à partir de 22 heures génère une économie d'énergie de 20 %).

Pour éviter tout risque de surenchère lumière, l’éclairage public doit être étroitement conçu lors des projets d’aménagement urbain afin de proposer un traitement global et cohérent des espaces publics.

Il est important d’
adapter la lumière à l’usage et à l’espace : les quantités de lumière et les photométries des systèmes optiques sont adaptées au contexte, aux surfaces utiles et se référeront aux normes en vigueur (EN 13 201).